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Sport Sans Frontières
13 rue Riblette
75020 Paris
Tél : 01.53.27.66.40
Fax : 01.53.27.66.50


Dernière mise à jour :
03-06-2008

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frise parrains
Les parrains de Sport Sans Frontières

De nombreux sportifs de haut niveau sont mobilisés aux côtés de Sport Sans Frontières. Ils apportent leur soutien aux actions menées par l'association et témoignent de l'impact du sport dans le développement de l'individu et des communautés.
Certains, comme Laurence Fischer, vont à la rencontre des jeunes en France et dans le Monde pour partager des moments exceptionnels autour du sport et de la solidarité. D'autres, comme Stéphane Diagana, n'hésitent pas à prendre la parole dans les médias pour appeler le public à se mobiliser.



Stephane Diagana_portraitStéphane DIAGANA parle de son engagement pour Sport Sans Frontières

"Je me suis engagé auprès de Sport Sans Frontières parce que je pense que l'un des meilleurs moyens pour faire accéder les jeunes partout dans le monde aux notions d'éducation et de citoyenneté, c'est le sport."

"Les missions de Sport Sans Frontières, c'est d'essayer par le sport d'intervenir sur différents terrains, à l'étranger et en France, terrains difficiles, situations de crise ou de sortie de crise après les conflits."

"Au-delà de l'éducation des jeunes, le sport peut aussi aider à régler certains contentieux, parfois fort anciens, entre des communautés qui s'affrontent, ou il contribue à faire évoluer les mentalités d'une société."

"En Afghanistan, par exemple, Sport Sans Frontières est intervenu. Laurence Fischer, karatéka, y est allée et a participé à la formation de jeunes femmes qui font du karaté, lesquelles se débrouillent plutôt bien… Vous imaginez ! Le karaté, en Afghanistan, est peu développé, mais du karaté pour les femmes, c'est encore plus extraordinaire ! De plus, on sait très bien que le sport a des vertus symboliques, il ne va pas changer tout comme ça, mais il va envoyer un message fort qui après va être repris dans d'autres domaines de la société. Les gens vont dire désormais : "Oui, les femmes peuvent faire du karaté, les hommes peuvent venir les encourager, les femmes peuvent, elles aussi, entrer dans les salles et voir leurs congénères karatékas !".

Ces avancées, symboliques mais bien réelles, vont essaimer un peu partout dans la société pour la faire changer, pour le meilleur, je dirais…"

"Un projet comme celui de l'Afghanistan fait beaucoup de bruit. Il est fondamental pour y faire évoluer la cause de la femme, et il est nécessaire qu'il continue à se développer : les mentalités ne peuvent changer que dans la durée. La condition féminine s'en trouvera améliorée, là-bas et dans d'autres pays. C'est aussi le début d'une nouvelle relation à l'autre : chacun prend alors conscience qu'il n'est pas si différent, qu'on peut se parler, qu'on peut parler un même langage, à travers le sport."

"Pratiquer un sport, chez les jeunes, c'est préparer l'avenir. On forme des "éducateurs sportifs", et cela dit bien ce que ça veut dire : il y a la partie sportive et la partie apprentissage des valeurs, les faire siennes, les vivre pleinement sur le terrain : communiquer avec les autres, échanger, partager, passer le ballon au bon moment et ne pas le garder pour soi… C'est parfois plus facile de découvrir ces valeurs par le sport qu'en salle de cours ou en instruction civique !"

"Je me suis, en grande partie, construit grâce au sport. Je dis souvent que j'ai appris beaucoup plus sur les terrains de sport que je n'aurais jamais appris sur les bancs de l'école : le rapport à l'autre, le rapport à soi-même aussi, les choix que l'on fait, pourquoi on les fait et comment les réaliser… comment arriver au plus haut niveau, dans quelles conditions, quels moyens mettre en oeuvre…se poser ces questions et tenter de trouver une réponse qui vous satisfait, c'est très formateur."

"Mon engagement auprès de Sport Sans Frontières date d'il y a 10 ans : j'ai rencontré, à l'Institut National des Sports, un lutteur, Arnaud Mourot, qui, comme moi, s'entraînait en tant qu'athlète de haut niveau. A la sortie de l’école, il m'a dit : "Voilà, je crée l'Association Sport Sans Frontières". J'ai trouvé l'idée assez ambitieuse et audacieuse, et je lui ai répondu : "Oui, bien sûr, il faut une ONG sportive !" Ainsi, c'est en rencontrant des gens comme Arnaud, qui sont à l'origine de projets et d'associations, que les choses se font. Personnellement, ayant eu la chance de réussir une carrière sportive, il était évident qu'il me fallait soutenir Sport Sans Frontières : être une sorte de "parrain", parler de l'Association, de son travail, de ses projets." "Et puis, quitter l'univers douillet, même si le monde de la compétition est difficile, qu'on connaît bien et aller sur le terrain, confronter sa réalité avec la dure réalité des autres, cela apporte beaucoup, enrichit énormément." "Le monde n'est pas parfait, mais on souhaite tous le voir aller mieux et l'on peut y contribuer, chacun à sa façon, en fonction de ses disponibilités, de ses capacités, de ses compétences… Sans oublier le dénominateur commun aux projets de Sport Sans Frontières, la sensibilisation à une valeur essentielle : le respect de l'autre, le respect de la différence, et je pense que c'est une base essentielle pour la jeunesse du monde entier."

Texte extrait du reportage réalisé par M6 "Des Gens Formidables" : http://www.desgensformidables.com/start.html

     

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Laurence Fischer
Découvrez ici son engagement pour le sport en Afghanistan



dacoury + peyron 2 Richard Dacoury et Loick Peyron





VirginieDedieu.gif Virginie Dedieu
Championne du Monde de Natation Synchronisée








myriam lamar Myriam Lamar







mamedy doucara Mamedy Doucara