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Vous voyez tous les 18 posts dansla catégorie Actualité

Première réunion pour le réseau d’animateurs de Sport Sans Frontières au Kosovo

article séminaire kosovo site

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49 animateurs sportifs du réseau Sport Sans Frontières se sont retrouvés pour deux journées intensives d’apprentissage et de partage.

Les 16 nouveaux volontaires de la promotion 2012 ont ainsi eu l’occasion d’échanger avec les plus anciens sur leurs expériences en tant qu’animateurs sportifs. L’interactivité était au cœur de la méthode de travail afin de faciliter les échanges et de rendre les volontaires acteurs de leur propre formation.
           
           
Un programme bien rempli
 
Ces échanges ont tourné autour de débats sur des sujets tels que l’environnement ou la santé, permettant ainsi aux volontaires d’apprendre de nouveaux jeux et de s’approprier la méthode de travail pour les mettre en application avec un jeune public.
           
Les volontaires ont par ailleurs reçu une formation sur l’écriture de projet qui a débouché sur la rédaction de 15 projets locaux. Les jeunes animateurs se sont montrés particulièrement novateurs et impliqués dans cet exercice. L’équipe de Sport Sans Frontières sélectionnera donc les deux meilleurs projets et aidera leurs auteurs à les présenter à l’UNICEF Innovation Lab, un programme des Nations-Unies offrant des subventions aux projets portés par de jeunes kosovars.
 
6 communautés (Albanais, Serbes, Bosniaques, Goranis, Turcs, Roms) étaient représentées durant ce week-end qui a également permis de préparer les évènements joints, rencontres estivales entre centres de jeunesse de communautés différentes. 16 dates entre mai et août sont fixées donnant ainsi l’opportunité à des enfants qui vivent séparés, de se rencontrer et de partager ensemble.
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Les fédérations sportives s’engagent aux côtés de Sport Sans Frontières

conf cs 2

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A l’occasion d’une conférence de presse dans les locaux de l’Equipe, 5 fédérations s’engagent aux côtés de Sport Sans Frontières en faveur du projet Club Solidaire.  Les fédérations de Judo, de Taekwondo, de Lutte, de Boxe et de Gymnastique contribueront ainsi au développement des actions sociales et solidaires des clubs de leur discipline respective. Plusieurs fédérations signeront dans la foulée une convention similaire.

Le soutien de ces Fédérations est une étape importante dans le cadre du développement du projet Club Solidaire. L’implication des fédérations sportives permettra au label d’être représenté par des acteurs importants de la vie sportive française et d’atteindre ainsi un plus grand nombre de clubs amateurs.
 
 
Club Solidaire : un label unique pour des valeurs communes
 
Club Solidaire encourage, accompagne et valorise les pratiques sociales et solidaires des clubs sportifs. Ce label, attribué aussi bien aux clubs amateurs qu’aux clubs professionnels, permet de développer l’intégration par le sport grâce à l’engagement de ces clubs dans la mise en place d’actions sociales et solidaires.
Les clubs sportifs ont un rôle sociétal important à jouer, ils se situent au cœur du carrefour des parties prenantes du sport et des enjeux de citoyenneté. Il parait donc essentiel de leur donner les moyens de remplir pleinement cette responsabilité.
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Retour d’expérience d’Amandine, responsable pédagogique au Kosovo

photo amandine

photo amandine

Amandine Loiseau rentre de 2 ans de mission au Kosovo en tant que responsable pédagogique. A l’ occasion de son passage au siège elle nous fait part de son expérience et de son point de vue sur l’évolution de l’intervention de Sport Sans Frontières sur place.
 
Pour Amandine s’engager chez Sport Sans Frontières était un objectif. Elle explique que le sport l’a beaucoup aidé, il lui a permis de « grandir, de s’épanouir et de se socialiser », elle était donc naturellement convaincue de ses bienfaits.
Diplômée d’un master 2 STAPS elle suit plus tard une formation Bioforce en « gestion de projet international » dans le but de travailler pour l’association. Elle décroche alors « le boulot parfait dans lequel elle se sent complètement épanouie », franchissant ainsi une étape dans son parcours professionnel.
 
 
Sport Sans Frontières acteur clé du dialogue interethnique au Kosovo
 
Au Kosovo Sport Sans Frontières favorise le dialogue et l’échange interethnique par la formation d’éducateurs sportifs de différentes communautés qui sont alors amenés à collaborer ensemble.
 
Pour Amandine l’important est de travailler en coopération avec les acteurs locaux et d’effectuer un véritable accompagnement sans donner l’impression d’imposer un modèle et une manière de faire. Son objectif était de permettre aux volontaires d’acquérir des compétences pédagogiques et professionnelles solides qu’ils puissent valoriser dans leur avenir. 
 
Amandine explique que Sport Sans Frontières est une des rares organisations qui arrivent à regrouper et à faire travailler ensemble des individus venant de communautés distinctes. Dans le cadre de leur formation les volontaires, rassemblés en binômes multiethniques, doivent organisés des « activités jointes » dans leur village réciproque, impliquant ainsi l’ensemble de la population.
 
 
Une mission pleine d’avenir…
 
Amandine est convaincue de la pertinence et du bienfait de l’intervention de Sport Sans Frontières. Pour elle le sport est véritablement un facteur de cohésion et de rassemblement. Au cours de ces deux années passées sur le terrain elle constate très clairement une évolution et un renforcement de l’action de l’association. Les volontaires motivés et intéressés sont de plus en plus nombreux et l’investissement des jeunes déjà engagés est très fort. La régularité de leur implication et leur enthousiasme est pour elle une preuve de réussite et une réelle source de satisfaction. Elle nous confie : « Je travaille et je vois le résultat, ca me fait plaisir ».
 
Pour illustrer son propos Amandine nous raconte l’histoire d’une jeune fille albanaise de 16 ans qui a perdu son père au cours de la guerre et dont le village a beaucoup souffert. Elle explique que cette adolescente, qui aurait toutes les raisons d’être réticente, faisait partie des volontaires les plus enthousiastes et les plus ouverts. L’implication de la jeune fille est pour Amandine le signe d’une réelle évolution qui offre beaucoup d’espoirs…
 
Aujourd’hui Amandine souhaite se reposer et prendre des vacances mais espère, par la suite, continuer à travailler dans la solidarité internationale. On lui souhaite beaucoup de réussite !
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Plongez vous dans l’univers de Sport Sans Frontières !

Haïti Mathieu Blin

Haïti Mathieu Blin


Découvrez le nouveau rapport annuel de Sport Sans Frontières, une version interactive et accessible du bilan de l’action de l’association en 2011.  

 

2011 : une année bien remplie

2011, c’est 275 animateurs formés à l’éducation socio-sportives et 149 315 participations d’enfants aux programmes proposés par nos équipes en Afghanistan, au Burundi, au Kosovo et en Haïti.

C’est également l’année de nouvelles perspectives avec le lancement d’un projet France en direction des enfants et des adolescents qui rencontrent des difficultés. C’est aussi la première édition d’une vente aux enchères inédite qui a permis à de nombreux gagnants de vivre des moments inoubliables.

 

Retour sur les bancs de l’école

Dans ce nouveau rapport, vous pouvez naviguer librement et découvrir l’ensemble de ses initiatives. Vous souhaitez approfondir ? En quelques clics, accédez à des informations supplémentaires sur le document, le site de l’association ou sur internet.

Des flèches, des schémas, des terrains dessinés à la craie: le concept graphique du rapport annuel est conçu pour raviver vos souvenirs d’écoliers. Une façon créative de souligner  que le cœur de métier de l’association est l’éducation et l’accompagnement des enfants.

A la fin du rapport nous vous invitons à rejoindre nos d’ambassadeurs, volontaires et les enfants bénéficiaires des programmes... une façon de rappeler que la solidarité est un sport collectif !

 

Rendez-vous donc dés maintenant dans l’univers de Sport Sans Frontières :cliquez ici

 

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Focus sur le projet pilote de Sport Sans Frontières en France

mission france 2

mission france 2

Ce printemps, Sport Sans Frontières met en œuvre un projet pilote dans 4 écoles primaires en Ile-de-France. A Nanterre, Tremblay-en-France et Vitry-sur-Seine, l’association conçoit, en collaboration avec les professeurs des écoles volontaires, un kit pédagogique de prévention par le sport et le jeu.
 
 
Un projet collectif
 
L’objectif du projet est de prévenir les comportements à risque chez les jeunes en utilisant le sport comme outil éducatif. Les thématiques de sensibilisation s’adaptent au public et au territoire d’intervention, mais Sport Sans Frontières a tout de même identifié deux sujets au cœur des enjeux sociétaux actuels : éducation à la santé et citoyenneté/ vivre ensemble
 
L’idée d’un Kit Pédagogique est née suite à des sollicitations et des échanges avec les acteurs de l’éducation et de l’accompagnement social en France. Le projet vise à soutenir les acteurs dans leur démarche de prévention et de sensibilisation en leur fournissant des séances sportives «clé en mains » à travers une méthode pédagogique et des fiches de jeux. Ces outils sont créés grâce aux soutiens de Smiley World Association et des fondations Caritas et SFR.
 
 
Le sport au cœur de la pédagogie
 
Pour Thaïs Baille, responsable pédagogique de Sport Sans Frontières, «  le sport est un levier puissant de bien être physique, mental mais également social. Reflet de notre société, sa pratique régulière et encadrée permet de relier le comportement sur le terrain au comportement du quotidien. Ainsi, le contenu pédagogique intégré dans les activités sportives favorise l’adoption d’une attitude bienveillante et responsable, envers soi et envers les autres ».
 
William Guilherm, enseignant à l’école Anatole France de Vitry sur Seine, ajoute : « Les enfants vivent au travers du jeu une situation qu’on peut rapidement assimiler à une situation de tous les jours (…). Ils s’identifient et s’approprient leur rôle très rapidement et le jeu devient un support de réflexion intéressant pour pouvoir développer ces thématiques en classe par la suite.» 
 
Rendez-vous à la rentrée de septembre pour le lancement officiel du projet.
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SEENK créée le nouveau logo Sport Sans Frontières

vignette SSF

vignette SSF

Sport Sans Frontières est fier de vous présenter son nouveau logo! Plus qu’un logo, c’est même l’ensemble de la charte graphique de Sport Sans Frontières qui se renouvelle grâce au mécénat de compétence de l’agence SEENK. Cette évolution, nécessaire au regard des projets de l’association, reflète une nouvelle dynamique de développement en France et à l’étranger. Pour décrire ce nouveau logo, l’association donne la parole à Frédéric Lalande, co-fondateur et directeur associé de SEENK.

 
« Humain, optimiste, engagé »
 
C’est par ces termes que Frédéric Lalande décrit ce nouveau logo, « la philosophie de Sport Sans Frontières nous a inspiré dans le sens où la volonté d’aider les populations vulnérables par la pratique sportive permet de porter un discours optimiste ».
 
Pour lui, « le nouveau symbole rond établit une proximité plus forte avec les bénévoles, les donataires et les bénéficiaires (…)  l’idée est d’insister sur l’accessibilité de Sport Sans frontières qui est une ONG à taille humaine. »
 
Seenk a cherché à réaliser une identité plus douce et humaine : « les personnages sont davantage assimilables à des enfants, on les retrouve dans notre planète (…) le logo garde également sa dimension clairement engagée à travers la typographie au style affichiste et vivante ». 
 
 
Le orange, symbole du dynamisme de l’association  
 
Sport Sans Frontières reste fidèle à la couleur orange. Pour Frédéric Lalande elle correspond véritablement à l’ADN de l’association. « Positif et dynamique, le orange a une dimension internationale qui fédère beaucoup de civilisations autour de ses valeurs de partage. ». L’optimisme de l’orange est donc en parfait accord avec « l’optimisme qu’offre la pratique sportive, quelque soit la situation dans laquelle la personne se trouve (…), lorsque l’on est dans la position d’être aidé, c’est très important que de se sentir soi-même en action, maître de son destin le temps d’un jeu ».
 
 
 
 

 
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Un défi solidaire très chaud !

marathon des sables

marathon des sables

C’est au profit de Sport Sans Frontières que Jérôme Schehr, Christophe Teuil, Yves Romain, Pierre Veillard, Bernard Cyna, Thierry et Michel Marle relèveront le défi spectaculaire du Marathon des Sables.

 
Du 6 au 16 avril prochain, ces six coureurs chevronnés porteront les couleurs de Sport Sans Frontières au bénéfice de qui ils organisent une collecte de fonds sur Internet : www.sportssansfrontieres.alvarum.net/marathondessables2012
 
Cet engagement est une motivation majeure pour les aider à parcourir l’équivalent de 5,7 marathons sous une température moyenne de 30 degrés.
 
 
Le coup d’envoie d’un partenariat plein d’avenir
 
Ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’un partenariat entre Sport Sans Frontières et l’hôtel Shangri La. Cette initiative est ainsi la première d’une mobilisation plus importante de l’entreprise et de ses salariés. 
 
 
Le partage au cœur de la performance
 
Pour Jérôme Schehr et ses partenaires, il s’agit de placer le partage et l’effort collectif au cœur de leur performance. La découverte de leurs limites personnelles représentant également une motivation supplémentaire pour se lancer dans cette aventure extrême.
 
Chaussés par un autre partenaire de l’association, Saucony, le tee-shirt Sport Sans Frontières sur le dos, les voilà prêts à faire face aux dunes du désert marocain.
 
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La famille Sport Sans Frontières s’élargit au Kosovo

kosovo

kosovo

Depuis, 2008 Sport Sans Frontières développe au Kosovo le programme Sport 4 Youth à destination des enfants des différentes communautés. Le cœur de ce projet est de favoriser le dialogue interethnique.

 
C’est avec une très grande fierté que Sport Sans Frontières accueille au Kosovo seize nouveaux volontaires originaires de quatre villages différents. Le réseau d’animateurs s’élargit ainsi à  deux nouvelles communautés : turques et gorani.
 
 
Une formation riche en apprentissage et en partage
 
Ces volontaires ont participé courant mars à leur premier séminaire en tant qu’animateurs sportifs. Ces 2 jours ont été pour eux l’occasion d’échanger sur leurs différentes expériences et de bénéficier d’une formation théoriques et pratiques sur des thèmes variés comme les besoins de l’enfant, la gestion des conflits ainsi que sur le rôle et la responsabilité des animateurs sportifs.
 
 
Pour Flaureta, cette formation est une expérience humaine forte : «  Au début, je n’étais pas convaincue du côté positif de venir à ce séminaire mais après ces deux journées, je suis très heureuse parce que j’ai eu la chance de rencontrer d’autres jeunes d’autres villages et également apprendre de nouvelles choses »
 
 
Des arrivées, un départ
 
Les nouveaux volontaires complèteront leur formation à l’occasion des séminaires prévus en avril et en juin ainsi qu’à travers la formation continue qu’assure l’équipe pédagogique par des visites régulières. Ils participeront également à la grande journée anti-discrimination qui réunit les enfants des 17 centres de jeunesse. Cet évènement sera l’occasion pour eux de rencontrer et de travailler avec les 60 autres volontaires membres du réseau Sport Sans Frontières Kosovo.
 
Amandine Loiseau, responsable pédagogique depuis deux ans, a pour l’occasion participé à son dernier séminaire : son engagement auprès des animateurs a été salué par l’ensemble de l’équipe.
 
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Découvrez le reportage émouvant retraçant le périple de Mathieu Blin et Robins Tchale-Watchou dans les camps en Haïti

tchale

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Découvrez le reportage émouvant retraçant le périple de Mathieu Blin et Robins Tchale-Watchou dans les camps en Haïti

«  On va continuer à briller et avec votre aide on y arrivera ». Ce message d’espoir résume avec justesse l’esprit de cette belle rencontre entre deux rugbymen professionnels français et une jeunesse haïtienne en pleine reconstruction. Il a été prononcé par Gerson Ede, le responsable du plus grand centre sportif des Caraïbes, aujourd’hui réquisitionné pour servir de camp aux déplacés de Port au Prince. 

Le 12 janvier 2010 Haïti est frappé par un séisme qui plonge l’île dans une grave crise humanitaire.  1.2 millions d’Haïtiens se retrouvent sans abris et vivent dans une grande précarité à l’intérieur de camps dressés dans les écoles ou les installations sportives.

Sport Sans Frontières décide alors d’y intervenir afin de former des jeunes volontaires à la mise en pratique d’activités sportives et ludiques pour les enfants et les adolescents. 

Haïti touché par l’ovalie 

C’est dans le cadre de cette mission que Mathieu Blin, ancien talonneur du stade français et Robins Tchale-Watchou, 2ème ligne de l’USAP, décident de se rendre sur place pour s’engager aux côtés de l’association. Leur objectif : transmettre les valeurs du rugby à une population meurtrie qui, jusque là, ne connaissait rien de ce sport.

Ce reportage, réalisé par « When We Were Kids » et avec la participation de Trace Sports, retrace avec émotion cette expérience pleine d’espoir qui a permis à toute une jeunesse de bénéficier d’instants riches en partage et en solidarité.

Rendez-vous dés maintenant sur http://www.whenwewerekids.fr/portfolio-item/in-the-name-of-good/

crédit photo: Eric Bouvet

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Sport Sans Frontières - Sport et Citoyenneté : un nouveau partenariat au service de la société

Sport et Citoyenneté

Sport et Citoyenneté


Sport Sans Frontières se rapproche aujourd’hui du think tank Sport et Citoyenneté afin d’enrichir ses contenus et optimiser le partage d’expériences. Partageant une même vision du sport et des valeurs communes, il a paru naturel aux deux associations de développer des projets communs.

 

Fort de son expérience de terrain acquise sur ses missions depuis plus de 12 ans, Sport Sans Frontières souhaite associer son savoir-faire à l’expertise reconnue de Sport et Citoyenneté en matière de réflexion sur ces sujets. L’objetcif ?  Développer une réflexion de fond commune sur le rôle du sport au sein de nos sociétés.

 

De nouvelles synergies

Premier think thank  européen créé dans le domaine du sport, Sport et Citoyenneté est spécialisé dans l’étude des politiques sportives et dans la promotion des valeurs du sport comme éléments constitutifs d’une citoyenneté européenne. Fort d’un Comité Scientifique pluridisciplinaire composé d’une centaine d’experts, Sport et Citoyenneté intervient auprès des pouvoirs publics afin d’engager un dialogue civique dans le domaine du sport et de militer pour sa spécificité à l’échelle européenne, en raison de ses aspects sociaux, éducatifs et citoyens.

Retour d’expérience et de terrain, confrontation des expertises, relaie des événements et publications : la collaboration amènera les deux entités à initier de nombreux  échanges tout au long de l’année. Rendez-vous sur Sport et Citoyenneté (site web, Blog, Twitter et Facebook)  + FACEBOOK SSF

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Dans les coulisses de l'activité Sport Sans Frontières en Afghanistan

Jeu de sensibilisation

Jeu de sensibilisation

ONG référence dans les domaines de l’éducation et sensibilisation par le sport, Sport Sans Frontières fait régulièrement fructifier son savoir-faire acquis à travers ses programmes, pour réaliser des supports pédagogiques destinés à accompagner associations, enseignants, formateurs…Dans le cadre de son programme en Afghanistan, l’association vient ainsi de réaliser un nouvel manuel  de prévention. .

Dans l’optique d’apporter des réponses novatrices à l’augmentation de la consommation des drogues, vecteur de propagation du VIH auprès des populations vulnérables, Sport Sans Frontières a développé un guide permettant aux éducateurs et enseignants d’utiliser le sport comme outil de prévention…

C’est Juliette Busquet, jeune fille de 27 ans originaire de Rethondes et diplômée de sociologie,  qui est parti sur le terrain durant trois mois en tant que chargé de mission pédagogique afin de développer ce module et mieux appréhender les problématiques.

Un travail en trois temps

Le premier mois a exclusivement été réservé à un travail exploratoire, en grande collaboration avec Médecins du Monde. « Les restrictions de circulation pour les expatriés ne nous rendent pas le travail facile » explique Juliette, « nous avons passé beaucoup de temps dans les centres MdM, à observer, échanger, et travailler avec les équipes locales pour enrichir nos contenus sur les parties médicales du guide »

Les deux mois suivants ont été consacrés dans un premier temps à la rédaction du guide, puis à une série de tests terrain pour se rendre compte de la pertinence des contenus et de l’impact des jeux auprès des enfants. Suite à quoi plusieurs ajustements ont été réalisés. 

Au final, c’est un guide composé d’une partie théorique destinée à enrichir les connaissances des utilisateurs sur  les thématiques « drogue » et « VIH » et de 16 fiches de jeux-sensibilisations issus de la méthodologie SSF pour développer une approche ludique et pédagogique auprès des enfants afin de transmettre au mieux un message.


Exemple de jeu : Le chat et les souris

Le jeu se déroule en deux parties.

Objectif : comprendre les mécanismes de protection face aux risques de transmissions du VIH/SIDA

1ère partie : le jeu débute avec « un chat » et « des souris ». A chaque fois que le chat touche une souris, celle-ci devient chat et attrape à son tour des souris.

A la fin du jeu, tout le monde est devenu chat et le jeu s’arrête.

2ème partie : chaque souris possède un objet de « protection », comme une chasuble ou un foulard fixé à la ceinture.
Pour qu’un chat attrape une souris, il doit d’abord lui enlever sa protection, sinon la souris ne devient pas chat.

Phase de réflexion : la méthodologie SSF intègre des phases de réflexion à la fin de chacune de ses activités sportives. L’objectif est de diffuser progressivement un message aux participants.

Dans le jeu du « chat et les souris », c’est tout d’abord le principe de protection qui est introduit. Petit à petit, des passerelles sont créés entre les problématiques rencontrées dans le jeu et la réalité, en passant notamment par des représentations : « Le chat » représente par exemple une personne porteuse d’un virus, le foulard introduit en seconde partie  est quant à lui le moyen d’empêcher la contamination, etc.
 

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A coeur ouvert, et solidaire !

vente aux enchères

vente aux enchères

Souvenez-vous : au mois de novembre dernier, Sport Sans Frontières lançait la première vente aux enchères où sportifs et clubs professionnels proposaient pour la bonne cause des  rencontres inédites avec des champion(ne)s.

A quelques jours du lancement de l’Euro 2012 de handball, Luc Abalo n'a pas hésité à se rendre disponible pour honorer sa participation et a profité du match France-Norvège pour rencontrer Aurélie et Laurène, les deux heureuses gagnantes de la vente aux enchères le concernant. Revivez cet instant privilégié à travers le témoignage que nous ont transmis les deux jeunes filles : 

« Un défi sur Ebay remporté, un appareil photo chargé, une carte mémoire vidée… le cœur qui bat à cent à l’heure, nous voilà parties pour cette expérience inoubliable.

Arrivées sur Paris, nous prenons la direction de Bercy. Un peu perdues dans cette foule de supporters  nous finissons par trouver la porte 35, l’entrée des VIP. Wahou !!! La classe, nos yeux brillent, un sourire indélébile s’accroche sur nos visages. Mon téléphone sonne, l’agent de Luc au bout du fil pour nous rassurer, pour nous guider…

Nous voilà entrées dans Bercy, avec des superbes places et un bracelet rose au poignet. Les joueurs font leur entrée, feu d’artifice dans la salle, le drapeau breton  déballé, la rencontre peut commencer… Nos Bleus toujours au top niveau, notre Luc qui fait le show et voilà que la France s’envole, pour finir sur un 28/24.

Match terminé, notre soirée ne fait que commencer, direction le « salon famille ». Nos yeux écarquillés, notre cœur qui ne cesse de battre la chamade… Le frère de Luc et son manager nous rejoignent, et réussissent à nous déstresser…

Les joueurs rentrent petit à petit, Luc fait son entrée. Un peu de balbutiement, mais on arrive quand même à se présenter. En face de nous, un Luc tout simple, déjà pleins de bonnes intentions, et c’est parti pour des séances photos avec toute l’équipe.

Quelques heures après, nous arrivons à l’hôtel, Luc nous fait faire le tour de celui-ci et nous offre pleins de cadeaux, son maillot, sa paire de chaussures du match, des t-shirt, des tasses…
On s’installe autour d’un verre, et voilà qu’on commence à papoter. Les heures passent, Luc est toujours aussi simple et rempli de bonnes intentions… Vient l’heure des adieux, on n’est même pas triste car pourquoi pas se revoir ?!

Une expérience inoubliable, avec un mec inoubliable.

On tient à remercier Luc pour son accueil et toute la rencontre, l’association Sport Sans frontières pour nous avoir donné la chance de réaliser cette expérience surtout Marc et David, son manager Pascal pour nous avoir déstressées et organisé ce fameux jeudi 12 ainsi que son frère pour nous avoir conduit à l’hôtel.
"

                                    Aurelie & Laurène
 

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En Haïti, la reconstruction se poursuit

Haïti

Haïti

Depuis août 2011, Sport Sans Frontières développe le programme « Espo nan Ekol yo » dont l’objectif est de contribuer à la reconstruction du système éducatif en Haïti. En formant les enseignants et moniteurs des écoles à la mise en place d’activités pédagogiques fondés sur le sport et le jeu, Sport Sans Frontières participe à l’amélioration de l’enseignement auprès des enfants haïtiens.  

De Port au Prince….

Après plusieurs mois d’activités régulières au sein des cinq écoles associées au projet à Port-au-Prince, l’une d’entre elles, l’EFACAP, a organisé un événement socio-sportif pour clôturer l’année 2011, avec comme objectif de proposer des activités sportives et ludiques aux enfants tout en les sensibilisant à des thématiques spécifiques sur la santé et l’environnement.   

« Pour une grande première, l’événement a été une réussite totale, avec une très bonne planification et participation de la direction et des enseignants. » raconte Julien Ganthier, coordinateur local de Sport Sans Frontières.  

« Tous les enfants ont participé d’une manière ou d’une autre, à travers des matchs de handball et de basketball, des chants, des danses, des textes mais aussi des sketches sur la santé (hygiène élémentaire, choléra…) et l’environnement (déforestation, érosion…), les deux thématiques choisies par la direction de l’EFACAP.


.. À  Saint Louis du Nord Développement du programme « Espo nan Ekol yo » au Nord-Ouest

Les activités étant déjà bien en place à Port-au-Prince, Sport Sans Frontières, en partenariat avec Initiative Développement, commence à préparer ses interventions à St-Louis du Nord qui vont débuter en janvier 2012.

Une mission sur place de quatre jours a permis de rencontrer les différents acteurs du projet et d’échanger avec eux. Les engagements avec les sept écoles sélectionnées ont ainsi été signés avec les directeurs et directrices. Des rencontres avec les 25 enseignants qui vont suivre la formation ont  également été mises en place pour mieux connaître leurs motivations et leur expérience. Enfin, un échange avec les inspecteurs du Ministère de l’Education Nationale haïtien a eu lieu, pour présenter le projet et demander leur soutien.

Enfin, pour favoriser l’accès au sport dans le milieu scolaire et mener le projet dans les meilleures conditions possibles, Sport Sans Frontières a engagé un ferronnier local pour équiper les sept écoles de cages de hand-ball, de poteaux de volley-ball et de paniers de basket-ball.


Une année 2012 en Haïti qui s’annonce déjà très chargée !

Remerciement spécial à Julien Ganthier, nouveau coordinateur pédagogique à Haïti, qui a fortement contribué à la rédaction de l’actualité. 

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La solidarité, un sport collectif ?

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En Afghanistan, comme sur ses autres missions à travers le monde, Sport Sans Frontières  (SSF) agit aux côtés des acteurs locaux et des autres ONG de solidarité internationale. A la fois pourvoyeur et bénéficiaire de formations, découvrez comment Sport Sans Frontières s’engage de façon collective pour une action toujours plus pertinente et bénéfique auprès des populations.  

Le programme de Sport Sans Frontières en Afghanistan a fait de l’amélioration de la condition féminine un axe d’intervention majeur et transversal à toutes ses activités. 

C’est dans ce cadre que l’association propose régulièrement des formations aux autres ONG locales et internationales pour leur apporter de nouveaux outils et méthodes pour sensibiliser les populations sur ces problématiques.

 

Lauriane Gauny, directrice des programmes Jeunesse chez ACTED Afghanistan, revient sur les 12 journées de formation avec Sport Sans Frontières qui ont permis à l'ONG de développer les compétences acquises au sein de ses propres structures. 

 « Ce cursus pédagogique a permis à nos stagiaires d’acquérir de nouvelles compétences, permettant d’introduire des activités sportives pour les filles au sein de nos programmes. Jusqu’alors, nous avions uniquement de l’expérience pour proposer des activités physiques et sportives à un public masculin.

               

Mise en pratique chez ACTED 

Suite au stage de Sport Sans Frontières, nos formateurs ont mis en place un cycle de formation pour l’ensemble de nos 12 centres de jeunesse et une session de formation pour des enseignants en éducation physique et sportive, provenant de 12 écoles de Faryab. Nous avons distribué des « kits sportifs» aux écoles et aux centres de jeunesse féminins, et nous assurons actuellement la mise en place du suivi des équipes dans les écoles.       

Nos formateurs ont souligné l’importance et la nécessité du sport en Afghanistan. Les femmes afghanes consacrent trop peu de temps à leur bien-être physique et moral. Pourtant, le sport est important pour la santé et l’épanouissement de chacun. »

 

Enrichissement des contenus pédagogiques

Dans l’optique de renforcer plusieurs de ses savoirs et méthodologie afin d’améliorer ses programmes et les connaissances de ses équipes, Sport Sans Frontières cherche aussi à bénéficier de l’expertise et des compétences des autres acteurs de la solidarité. 

Médecin du Monde par exemple, a récemment accueilli  Najiba , coordinatrice pédagogique ainsi que les deux formateurs de Sport Sans Frontières en Afghanistan, à l’occasion d’une formation sur les problématiques d’addictions. L’objectif ? Créer un nouveau manuel de sensibilisation aux risques liés à l’usage des drogues en Afghanistan.                 

Echange de bons procédés et enrichissement mutuel puisqu’en retour, Sport Sans Frontières a formé des pairs-éducateurs de Médecins du Monde à l’utilisation du sport et des jeux comme outils de sensibilisation.

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"Sport, vecteur de développement et de sensibilisation" à l'IEPS de Bujumbura

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Samedi 15 octobre, c’est avec le nez collé à la vitre du bus pour admirer le splendide panorama sur Bujumbura, le lac Tanganyika et les montagnes du Congo que 80 enfants des quartiers populaires de la capitale sont arrivés au campus universitaire de Kiriri pour célébrer la remise des certificats d’animateur socio-sportif de 26 étudiants en dernière année de l’IEPS.


Du 13 au 17 juin 2011, 27 étudiants en 2ème année de licence ont suivi la semaine de sensibilisation portant sur le thème « Utilisation du sport comme outil de transmission d’un message ». Ces futurs professeurs d’éducation physique et sportive ont ainsi pu découvrir le sport sous des aspects autres que la compétition et la performance. 


Très intéressés et motivés, ils ont été initiés à l’animation socio-sportive et à l’utilisation du sport comme outil de sensibilisation (VIH/SIDA, Citoyenneté responsable, Malaria). Des intervenants extérieurs ont renforcé cette semaine de formation en apportant des compétences supplémentaires aux étudiants afin que ces derniers deviennent des acteurs de changement au sein de leur future école et communauté.

L’ONG Right To Play a également présenté un module de réflexion sur le sport et ses bénéfices pour un pays, une communauté et un individu.


Suite à cette semaine de sensibilisation, les étudiants ont participé à un stage obligatoire de 2 mois auprès :

- D’associations de prise en charge d’enfant vulnérable (ANSS, FVS, JAMAA, APRODEM)

- D’animateurs socio sportif SSF travaillant dans les quartiers populaires de Bujumbura


Les étudiants ont pu mettre en pratique leurs nouvelles connaissances et être conseillés par les animateurs sur le terrain.

Ainsi durant leur deux mois de stage :

- 1 358 participations d’enfants

- 9 thèmes de sensibilisation développés : Lutte contre la Malaria, Hygiène, Droits de l'enfant, Prévention du VIH/SIDA, Lutte contre la délinquance, Droits de la femme, Méfaits du Tabac, Danger de Ligalas (groupe de jeunes délinquants), L'importance de la scolarisation


Cette période de stage a été validée par la remise d’un rapport, où les étudiants devaient notamment apporter une réflexion sur l’animation socio sportive comme vecteur de développement.

Lors de la cérémonie du 15 octobre, en présence de Mr l’Ambassadeur de France, d’un représentant du Ministère de la jeunesse, des Sports et de la Culture et de Mr le Doyen de l’IEPS, les 26 étudiants  formés ont encadré les 80 enfants présents en utilisant pleinement leurs nouvelles compétences dans l’animation socio-sportive.

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Vu du terrain : Najiba Mansouri, coordinatrice pédagogique de SSF en Afghanistan

najiba mansouri

najiba mansouri

A l’occasion de la journée mondiale de la paix le 21 septembre dernier, Najiba Mansouri, coordinatrice pédagogique de Sport Sans Frontières en Afghanistan apporte son témoignage sur l'utilisation du sport comme vecteur de paix.


Dans quelle mesure le sport peut-il être un outil de paix en Afghanistan ? 

En utilisant les activités sportives, nous apprenons aux enfants et aux adultes la coopération, la solidarité et le respect de soi, des autres et des règles. Nous utilisons le sport pour aborder des thématiques comme la non-violence.

Cette méthodologie est importante pour permettre à tous de vivre en communauté dans un environnement pacifique. Si nous éduquons les enfants à ne pas agir de façon violente et à respecter leurs pairs, ils deviendront des personnes respectueuses et contribuerons à la construction d’un pays pacifié.


Comment le sport peut unir des personnes d’ethnies, d’âge et de sexe différents ?

Quand tu fais du sport, peu importe qui est l’autre et d’où il vient : les règles sont les mêmes pour tout le monde. Quand des personnes jouent dans la même équipe, personne ne fait attention à l’ethnie de l’autre, les seules préoccupations sont de prendre du plaisir, de produire ensemble des efforts pour arriver au même objectif !

Le sport permet également de transmettre des messages de prévention et de sensibilisation sur des sujets très variés liés au vivre ensemble.


Que représente la  journée  mondiale de la paix pour vous ?

C’est une journée spéciale qui permet aux gens de parler de la paix et de les sensibiliser sur le sujet. C’est l’occasion de travailler ensemble et prendre des mesures pour promouvoir la paix.

En participant à de tels événements éducatifs, les gens peuvent approfondir leurs connaissances, en se familiarisant à une culture de paix. C’est une très belle opportunité pour promouvoir ces valeurs, et permettre aux jeunes d’avoir les moyens de construire un monde meilleur.

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Cérémonie de clôture du projet Espo pou Jenn

remise des diplômes

remise des diplômes

Le premier octobre 2011, un peu plus d’un an après son arrivée en Haïti, Sport Sans Frontières boucle son principal programme post-séisme. 99 jeunes des camps ont été formés à l’animation socio-sportive et à la sensibilisation par le jeu depuis le mois d’octobre 2010.


Malgré la précarité qui rythme le quotidien de ces jeunes, 67 d’entre eux sont allés au bout du processus de formation, et 50 ont validé l’évaluation finale. Pendant cette année de projet, chaque semaine, chacun de ces animateurs en herbe a mis en place 3 séances activités socio-sportives. Plus de 50 000 enfants vivant dans 12 camps de la zone métropolitaine de Port-au-Prince ont ainsi pu bénéficier des activités de Sport Sans Frontières.


A travers le Sport et le Jeu, ces enfants ont pu être sensibilisés à la santé (hygiène, VIH/Sida, Choléra, grossesses précoces), à l’environnement (déforestation, déchets), au genre (violences faites aux femmes) et à la prévention des catastrophes naturelles (Cyclones, Inondations, Tremblements de terre.)


Lors de cette cérémonie de Clôture, les 50 animateurs ayant validé la formation ont reçu leurs attestations d’animateur socio-sportif. C’est également pendant cette cérémonie que le reportage retraçant l’expérience des Rugbymen Mathieu Blin et Robins Tchale Watchou aux cotés des jeunes animateurs de Sport Sans Frontières, a pu être diffusé pour la première fois.


Une journée riche en émotions, musique, et bien sur en … Sport pour saluer la réussite et la formidable implication de cette première promotion d’animateurs Sport Sans Frontières en Haïti.


Et un très grand merci au photographe Thomas Freteur, qui a couvert cette journée et offert de très beaux clichés. www.outoffocus.be

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Au Kosovo, le sport unit les peuples

Comme chaque année, l’équipe SSF Kosovo a organisé le 8 octobre dernier son grand événement Anti-Discrimination à Mitrovica*. Retour sur cette journée qui aura rythmé les dernières semaines du staff SSF local.

Dès 6 heures du matin, les organisateurs se donnent rendez-vous au palais du basket de Mitrovica mis à disposition par la municipalité, pour mettre en place les différents ateliers et préparer l’accueil des enfants, car à 9h30, c’est plus de 130 jeunes et 40 animateurs sportifs bénévoles, provenant de 13 villes du pays et issus de 5 ethnies différentes, qui sont attendus !
 
La journée débute par quelques discours puis s’articule rapidement autour de 9 ateliers : les 6 premiers sont dédiés à des activités sportives et à plusieurs jeux traditionnels. Deux ateliers accueillent des sessions de sensibilisation sur les thématiques de l’environnement et des comportements à risque (drogues, alcool, cigarettes). Enfin, un atelier d’origami est également proposé aux participants.
 
Les enfants répartis en équipes multiethniques et accompagnés par des animateurs bilingues parcourent les différents ateliers trois heures durant, et allient ainsi divertissement et réflexion grâce aux sessions de sensibilisation. Sans oublier Kaltrina Mehmeti et Drilon Hajrizi, marraine et parrain de la journée, jouant dans le club de basket « Trepça », qui participent également aux activités !
 
A la fin de la journée, chaque enfant rejoint sa communauté et, en plus de la médaille gagnée, repart avec le souvenir d’avoir partagé un moment chaleureux en compagnie des enfants d’ethnies différentes. Et c’est bien ici que se trouve le véritable succès de l’événement : démontrer que des enfants ne parlant pas la même langue, sans aucun contact avec des gens appartenant à des ethnies différentes de la leur, peuvent jouer ensemble pendant des heures sans incidents ni querelles intestines. Oui, le sport unit les peuples.   
 
*Mitrovica est la deuxième ville du Kosovo. Elle se trouve au nord du pays où les conflits entre albanais et serbes sont les plus durs. Malgré une situation instable, Mitrovica est une ville pleine de vie où dans le passé, les deux populations, serbe et albanaise, vivaient en harmonie. Mitrovica est devenue l’un des symboles du conflit mais aussi de la réconciliation possible.
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